3 Les motifs de sortie et le nombre de personnes concernées/motifs varient peu : ✓ Mise en place d’un étayage suffisant/Attentes satisfaites : 11, dont 3 ayant trouvé du travail (2 en CDD milieu ordinaire et 1 ESAT) ✓ Priorité à donner aux soins psychiques : 1 ✓ Difficultés à se mobiliser rendant impossible un réel accompagnement ou pas d’attentes vis-à-vis du service : 7 ✓ Souhait de mettre un terme à l’accompagnement : 2 II.1.c. Liste d’attente : PERSONNES EN ATTENTE DE PRISE EN CHARGE ANNÉE D’INSCRIPTION SUR LISTE D’ATTENTE TOTAL AU 31/12 N-2 N-1 N Contact personne / service existant 0 2 2 Contact familles ou partenaires /service existant 1 1 Pas de contact avec le service 5 5 Contact avec demande de délai 2 2 Accompagnement en cours de proposition 1 1 TOTAUX 0 2 9 11 Les 2 personnes inscrites depuis 2022 ont demandé des délais exprimant de réelles difficultés à se mobiliser pour venir du fait de problème de santé. Pour autant, elles se disent intéressées et souhaitent rester sur la liste d’attente. Un lien est maintenu avec elles. Cette année, nous avons constaté une baisse brutale des orientations de la MDPH (22 en 2023) alors qu’en 2021 et 2022, nous notions une forte augmentation des orientations (de 33 en 2020 à 43 en 2022). C’est un phénomène inattendu et assez troublant, faute d’explications objectivables. La liste d’attente s’en est trouvé fort réduite, pour rappel 38 personnes au 31/12/22. Le service n’a jamais connu un volume aussi bas. D’autant que 51 personnes en sont sorties en cours d’année. Les motifs sont multiples : ✓ 22 personnes ont accepté une proposition d’accompagnement ✓ 6 n’ont pas donné suite à une proposition ✓ 12 ont décliné la proposition estimant avoir un étayage suffisant ✓ Pour 5 personnes, l’orientation était inadaptée ✓ 3 ont été réorientées vers une structure plus adaptée ✓ Et 3 personnes avait déménagé. On ne peut que se réjouir des délais d’attente réduits à quelques mois, voire quelques semaines. Pour autant, cela peut sembler paradoxal au regard des chiffres annoncés des personnes présentant des troubles psychiques dans notre société. Il est difficile d’en tirer des conclusions. Notre premier interlocuteur dans la recherche des causes étant la MDPH, nous l’avons alertée à travers différents modes d’échanges et s’en est suivie une rencontre avec l’équipe d’évaluation en septembre. Début 2024, le nombre d’orientation est de nouveau en hausse ce qui conduit à formuler l’hypothèse que la baisse était pour partie liée au repérage et l’effectivité des orientations et non uniquement à une baisse des besoins. II.2. ANALYSE QUALITATIVE : Le dispositif « Vivre en Ville » s’adresse à des personnes orientées par la MDPH : ✓ Souffrant d’un handicap psychique consécutif à une maladie mentale ✓ Agées de plus de 20 ans ✓ Engagées dans un processus de soin spécialisé régulier permettant la mise en place d’un accompagnement visant au développement d’une vie sociale et citoyenne ✓ Résidant à Besançon ou dans le Grand Besançon ou en ayant le projet.
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